Etats-Unis
Sa femme et ses trois enfants font partie des 157 victimes du crash le 10 mars 2019, d’un Boeing 737 Max d’Ethiopian Airlines, à destination de Nairobi au Kenya. Le canadien Paul Njoroge, a conclu un accord avec le Boeing.
La famille se rendait dans son Kenya natal. Le constructeur aéronautique américain évite ainsi un procès sur les dommages et intérêts de ce canadien originaire du Kenya. La première audience devait débuter lundi, devant le tribunal fédéral de Chicago.
Boeing a reconnu sa responsabilité dans ce drame. Un système technique de l’appareil reposant sur un capteur, fournissait en effet des données erronées aux pilotes. Un dysfonctionnement à l’origine du crash.
Les termes de cet accord à l’amiable n’ont pas été révélés. Mais le canadien de 41 ans, avait l'intention de demander des "millions" de dommages et intérêts au nom de sa femme et de ses enfants, selon son avocat.
Paul Njoroge, a déclaré devant le Congrès américain en 2019, avoir imaginé à plusieurs reprises comment sa famille avait souffert pendant le vol, qui n'a duré que six minutes.
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