Etats-Unis
Les États-Unis ont annoncé vendredi imposer de nouvelles sanctions de grande envergure à la Cour pénale internationale (CPI). Toute transaction financière avec la CPI est désormais interdite.
Ces sanctions s’inscrivent dans le cadre des efforts de l’administration Trump visant à démanteler le tribunal, qui selon Washington, s’est politisé et tente de poursuivre de manière injuste et illégale des citoyens américains.
Le secrétaire d’État Marco Rubio n’a pas mâché ses mots vendredi, qualifiant la CPI de « tribunal voyou ».
« Soit la CPI met fin à ses menaces, soit c’est nous qui mettrons fin à la CPI », a-t-il menacé.
« Nous attendons de nos alliés, dont beaucoup font partie de la CPI et comptent sur les militaires américains pour leur défense, qu’ils mettent un frein à cette cour hors-la-loi , a ajouté Marco Rubio. S’ils ne le font pas, les États-Unis poursuivront leur campagne visant à démanteler la CPI, pièce par pièce, jusqu’à ce que les Américains ne soient plus menacés. »
Dans un communiqué, la CPI dénonce « une attaque contre l’État de droit et les fondements de l’ordre juridique international. » Elle appelle les 125 pays qui ont ratifié le traité de Rome à soutenir son fonctionnement. Les États-Unis, la Russie, l’Iran ou encore Israël n’en font pas partie.
La Cour a été créée dans le but d'enquêter et de poursuivre les crimes de génocide, les crimes contre l'humanité, les crimes de guerre et le crime d'agression.
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