Guinée-Bissau
Le leader de l'opposition bissau-guinéen Domingos Simoes Pereira a été libéré vendredi après avoir passé plusieurs mois en détention à la suite d'un coup d'État militaire.
Les militaires au pouvoir ont emprisonné des personnalités politiques de haut rang après avoir renversé le président Umaro Sissoco Embalo et pris le pouvoir en novembre. Les événements sont intervenus quelques jours seulement après les élections présidentielles. L'armée a affirmé avoir agi pour éviter un bain de sang entre les partisans des candidats rivaux.
Domingos Simoes Pereira avait été empêché de se présenter aux élections, mais son candidat favori avait revendiqué la victoire avec Embalo, qui a ensuite fui le pays.
Le leader de l'opposition a été raccompagné à son domicile, dans la banlieue de la capitale Bissau, par les forces de sécurité et le ministre sénégalais de la Défense en visite, a constaté un journaliste de l'AFP.
Le coup d'État de novembre, qui a eu lieu avant la publication des résultats officiels des élections, était le cinquième coup d'État militaire en Guinée-Bissau depuis son indépendance du Portugal en 1974.
La pauvreté écrasante, l'administration chaotique et le chaos politique ont également fait de la Guinée-Bissau un terrain fertile pour la corruption et le trafic de drogue.
01:43
Bénin : une campagne présidentielle à deux vitesses
00:56
Zimbabwe : l'opposant Tendai Biti libéré sous caution
01:10
Présidentielle au Bénin : le principal parti d’opposition opte pour la neutralité
02:12
Zimbabwe : l'opposition poursuit sa lutte contre une réforme constitutionnelle
00:54
Djibouti : Omar Guelleh candidat à un scrutin présidentiel joué d’avance
02:00
Présidentielle au Congo : internet coupé dans l'attente des résultats