Suisse
La Russie fait face à de nouvelles accusations graves de la part d'une commission indépendante soutenue par l’ONU.
Lors d’une session du Conseil des droits de l’homme à Genève, Erik Møse, président de la Commission internationale indépendante d'enquête sur l'Ukraine, a affirmé que Moscou avait commis des crimes contre l'humanité, notamment des actes de torture et des disparitions forcées.
Selon le rapport présenté mercredi, de nombreux civils ukrainiens auraient été arrêtés, transférés dans des centres de détention situés dans les territoires occupés ou déportés vers la Russie. "Ils ont été soumis à d'autres violations et crimes graves, notamment des actes de torture et des violences sexuelles", a déclaré Erik Møse devant les 47 membres du Conseil des droits de l'homme.
Certaines victimes auraient disparu pendant des mois, voire des années, et plusieurs seraient décédées. Ces nouvelles conclusions s’ajoutent aux précédentes enquêtes accusant la Russie de violations massives des droits humains depuis le début de la guerre en Ukraine en février 2022.
La délégation russe a brillé par son absence lors de cette audience, alors que Moscou continue de rejeter les accusations portées contre elle.
Ce rapport pourrait intensifier la pression diplomatique sur la Russie, alors que la communauté internationale cherche à renforcer les sanctions et à envisager d’éventuelles poursuites judiciaires.
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