Cameroun
Samedi 27 septembre, la campagne présidentielle au Cameroun a officiellement débuté dans une ambiance calme.
À Bamenda, le candidat du SDF, Joshua Osih, a défié la blockade des séparatistes en lançant sa campagne, promettant de résoudre la crise sécuritaire qui secoue la région depuis près d’une décennie, dès le début de son mandat s’il est élu.
« Je suis le seul à connaître parfaitement le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, issus d’un parti historique dans ces régions, affirme-t-il. Nous avons la capacité d’amener la paix », déclare-t-il.
À Yaoundé, Bello Bouba Maïgari a également lancé sa campagne, même à petite échelle, en saluant le soutien d’un autre candidat, Ateki Sexta Carson, qui s’est retiré pour le rejoindre. « Nous avançons unis pour la victoire », explique-t-il.
Les partisans sont mobilisés. « Nous avons préparé Bello pour qu’il prenne la tête du pays », affirme une sympathisante.
De leur côté, le parti au pouvoir a lancé sa campagne sans son candidat, Paul Biya, absent et peu visible. Après 43 ans de pouvoir, ses supporters, notamment les jeunes, croient toujours en lui.
Un autre grand absent : Issa Tchiroma Bakary, un challenger de l’opposition. Son équipe prépare encore son programme, qui sera annoncé début semaine.
Il reste 13 jours pour convaincre près de 8 millions d’électeurs à travers tout le pays.
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