Tanzanie
Plus de cent tortues menacées d'extinction, confisquées en Thaïlande il y a plus de deux ans, ont été rapatriées en Tanzanie, a annoncé Interpol vendredi.
Ces reptiles, saisis dans les bagages d'une femme ukrainienne à l'aéroport international de Bangkok, faisaient partie d'un réseau de trafic illégal d'espèces protégées.
Parmi les 116 tortues interceptées, seules 18 ont survécu. Les autres sont mortes durant leur détention, sans qu'aucune explication ne soit donnée à ce sujet. Ces reptiles comprenaient des espèces vulnérables et en danger critique d'extinction, comme les tortues plates, les tortues radiées et les tortues géantes d'Aldabra, toutes protégées par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES).
L'opération pour démanteler ce réseau de trafic a mobilisé les forces de l'ordre thaïlandaises et tanzaniennes, avec l'appui d'Interpol. Quinze suspects ont été arrêtés, dont la trafiquante ukrainienne, qui avait réussi à fuir en Bulgarie avant d'être localisée et interpellée.
Les tortues rescapées, désormais de retour en Tanzanie, seront placées en quarantaine. Des experts évalueront si elles peuvent être réintroduites dans leur habitat naturel. Ce trafic illustre les ravages d'un commerce illégal qui continue de menacer des milliers d'animaux chaque année, alimentant un marché lucratif pour les collectionneurs et les amateurs d’animaux exotiques.
Ce rapatriement témoigne de la coopération internationale nécessaire pour lutter contre le trafic d’espèces sauvages, un enjeu majeur pour la préservation de la biodiversité mondiale.
01:00
Islamabad: le zoo d'Islamabad lance un café au milieu des alpagas
01:56
Portugal : Julie, première pensionnaire d'un sanctuaire dédié aux éléphants sauvés des cirques
Aller à la video
Afrique du Sud : une nageuse de 65 ans tuée par un requin
02:25
Afrique du Sud : un père et son fils sauvent des colonies d’abeilles sauvages
01:13
Namibie : la fièvre aphteuse s'étend à une deuxième région
01:18
WWF dresse un constat alarmant sur la population de vertébrés sauvages