Israël
L’intervention de la police israélienne dans la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem passe mal au Maroc. Le royaume chérifien a dénoncé "l'agression et la terreur des fidèles en plein mois sacré du Ramadan".
Dans la foulée Rabat a appelé au respect du statut juridique, religieux et historique de Jérusalem et des Lieux Saints et d'éviter toutes les pratiques et violations susceptibles d'anéantir toutes les chances de paix dans la région’’.
Cette intervention est tout sauf une bonne nouvelle pour Tel Aviv et Rabat qui ont amorcé la normalisation de leur relation en décembre 2020 sous l’impulsion des Etats-Unis. Malgré ce retour à la normale, le Maroc affirme toujours son attachement à la cause palestinienne.
La poursuite des affrontements à Jérusalem et en Cisjordanie pourrait à terme saper les fondements des accords d'Abraham.
D'ailleurs, un sommet du Néguev, forum qui devait réunir les chefs de la diplomatie américaine, israélienne, égyptienne, marocaine, émiratie et bahreïnie en mars au Maroc, a été reporté sine die, selon les médias marocains.
Au moins 350 personnes ont été arrêtées lors des affrontements consécutifs à l’intervention de la police israélienne mercredi.
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