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Syrie : l'ONU appelle la communauté internationale à soutenir le peuple syrien

Le président syrien Ahmad al-Sharaa, à droite, accueille le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, au palais présidentiel syrien à Damas, en Syrie, 25/07/26   -  
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Omar Albam/Copyright 2026 The AP. All rights reserved.

Syrie

Le secrétaire général de l’ONU a appelé samedi la communauté internationale à soutenir le peuple syrien.

António Guterres s’est exprimé à l’occasion de sa première visite dans le pays depuis la chute de Bachar al-Assad.

Peu après son arrivée, M. Guterres s’est entretenu avec le président par intérim de la Syrie, Ahmad al-Sharaa, avant de visiter le quartier ancien de Damas et la célèbre mosquée des Omeyyades.

Cette visite intervient alors que le pays tente de se remettre du conflit meurtrier qui a éclaté en mars 2011. Les affrontements ont fait près d’un demi-million de morts et provoqué des destructions massives dont la reconstruction coûterait des dizaines de milliards de dollars.

Depuis la fin du règne de cinq décennies de la famille Assad en décembre 2024, – lorsque des combattants menés par des hommes armés fidèles à al-Sharaa ont pris d’assaut Damas –, la nation peine à se remettre d’années de conflit et des effets des sanctions occidentales paralysantes.

Si les États-Unis et l’Europe ont levé bon nombre des sanctions imposées sous le règne de la dynastie Assad, leur impact sur le terrain reste pour l’instant limité.

La réduction de l’aide internationale a aggravé les conditions de vie de nombreuses personnes.

Les Nations unies estiment que 90 % de la population syrienne vit dans la pauvreté. La Banque mondiale a publié l’année dernière une évaluation selon laquelle la reconstruction de la Syrie, après plus d’une décennie de guerre civile, devrait coûter environ 216 milliards de dollars.

Au cours de son séjour en Syrie, M. Guterres doit rendre visite à la force des Nations unies déployée le long de la frontière avec Israël. Après son accession au pouvoir, al-Sharaa a déclaré qu’il ne souhaitait pas entrer en conflit avec Israël. Mais Israël, méfiant à l’égard de la nouvelle direction islamiste, a rapidement pris le contrôle de la zone tampon.

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