Afrique du Sud
300 Ghanéens, victimes des violences xénophobes en Afrique du Sud, vont être rapatriés d’urgence.
Une décision annoncée par le ministère des Affaires étrangères, après que des centaines de personnes se sont enregistrées auprès de la Haute Commission du Ghana à Pretoria pour demander de l’aide. Un Ghanéen, dont la vidéo virale le montrant se faire tabassé en pleine rue est rentré au Ghana mardi. Son calvaire, filmé et partagé des millions de fois sur les réseaux sociaux, avait déclenché une onde de choc.
Le Ghana et le Nigeria avaient en signe de protestation convoqué les ambassadeurs sud-africains pour exiger l’arrêt immédiat des violences. Pourtant, les autorités sud-africaines refusent le terme "xénophobie".
Pendant ce temps, les marches anti-étrangers se multiplient, et les agressions aussi. Dans le même temps, la Cour constitutionnelle sud-africaine a rendu une décision en matière d'immigration, estimant que des réfugiés dont une première demande d’asile a été rejetée ne peuvent pas rester dans le pays tout en introduisant une nouvelle demande.
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