Venezuela
Sous pression américaine, depuis l'enlèvement du président Nicolas Maduro, Delcy Rodriguez tente d'exister et ne veut plus faire de concessions à l'administration de Donald Trump.
Devant une foule de travailleurs pétroliers de l'Etat d'Anzoátegui, dimanche, la présidente par intérim a rappelé ses priorités et les prérogatives de sa fonction quitte à s'attirer les foudres du locataire de la maison blanche.
Assez des ordres de Washington aux politiciens vénézuéliens. Que la politique vénézuélienne soit celle qui résolve nos divergences et nos conflits internes. Assez des puissances étrangères, cette République a payé un prix très élevé pour avoir dû faire face aux conséquences du fascisme et de l'extrémisme dans notre pays s'est-elle exclamée.
Depuis son accession au pouvoir, Delcy Rodriguez a signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis, engagé une réforme sur la loi des hydrocarbures, la première grande réforme depuis la mort d'Hugo Chávez qui a promu la nationalisation de l'industrie pétrolière en 2007.
Si cette loi est adoptée par le Parlement, elle mettra officiellement fin à des décennies de contrôle étatique sur les plus grandes réserves de pétrole au monde. La présidente par intérim a également libéré des prisonniers politiques, au moins 626 personnes sont désormais libre selon ses chiffres. Elle a accusé certains secteurs de « manipuler les chiffres par des mensonges et appelé à trouver des accords avec l'opposition.
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