Tanzanie
Au lendemain d’une violente journée d’élection en Tanzanie, les heurts se sont poursuivis jeudi. Des centaines de jeunes ont défié le déploiement sécuritaire imposé par les autorités pour manifester leur colère dans les rues de Dar es Salam.
Le pays est bloqué, internet est coupé, les écoles fermées et un couvre feu a été imposé dans la capitale.
Un dispositif de sécurité incarné par des arrestations et des exécutions contre le moindre opposant, mis en place par la présidente Samia Suluhu Hassan et son fils pilote d’une force d’intervention informelle, témoigne d’une répression féroce dénoncée par les manifestants.
Une trentaine de personnes auraient été tuées dans les violences.
Plusieurs postes de contrôle ont été installés autour des villes par la police et l’armée.
La présidente Samia Suluhu Hassan, qui a été promue à ces fonctions il y a quatre ans lors du décès de John Magufuli son prédécesseur, aspire de nouveau à être élue.
Aller à la video
Zimbabwe : les députés votent pour la prolongation du mandat présidentiel
01:00
Cisjordanie : une mosquée incendiée par des colons israéliens à Jiljilya
01:16
RDC : le Sénat vote le referendum, l'opposition exige la démission de Tshisekedi
02:11
Mauritanie : les contrôles se durcissent à Nouadhibou contre l'immigration
02:10
Nigeria : des manifestants dénoncent l'insécurité et la cherté de la vie
01:02
RDC : 2 opposants blessés lors de manifestations contre la réforme constitutionnelle