Afrique du Sud
En Afrique du Sud, des parents d’élèves se sont rassemblés devant un lycée près de Johannesburg pour dénoncer des actes de racismes présumés.
Lundi, devant le lycée Hoërskool Jan Viljoen à Randfontein, la police a tenté de disperser la foule. La manifestation a eu lieu quelques jours après qu’une bagarre a été déclenchée au sein de l’établissement vendredi suite à l’utilisation d’un terme offensant d’un élève blanc à un élève noir.
"Nous ne pouvons pas 2022 et qu'un enfant noir soit encore appelé un Kaffer (mot péjoratif utilisé pour désigner une personne noire, ndlr). C'est inacceptable." a expliqué Winnie Masike, un parent.
_"La violence dans les écoles doit cesser, le racisme doit cesser, il faut que cela prenne fin". a ajouté _Lerato Tapadisa, habitant du township de Mohlakeng-Randfontein.
Des témoins ont rapporté que la police sud-africaine avait dispersé des élèves à l’intérieur de l’établissement à l’aide de canons à eau.
De nombreux représentants de partis politiques comme l’EFF et l’ANC, ainsi que l’organisation de défense des droits civiques AfriForum étaient également présents dans les rangs des manifestants.
L'équipe de direction (SMT) et le conseil d'administration de l'école (SGB) ont déclaré à un média local qu’ils déploraient le comportement des individus impliqués dans l'incident de vendredi.
L’établissement actuellement en train de mener une enquête sur l’altercation de vendredi et ses origines a précisé que les coupables seront punis conformément à la loi sur les écoles et au code de conduite du lycée Hoërskool.
01:49
Kenya : manifestation pour la préservation du parc national de Nairobi
01:00
Philippines : au moins 4 morts dans un séisme, l'alerte tsunami déclenchée
01:09
Libye : manifestation contre la présence d'étrangers en situation irrégulière
00:20
Afrique du Sud : l'enclave afrikaner Orania attire une nouvelle jeunesse
01:06
Kenya : maintien du projet américain de centre de quarantaine contre Ebola
01:45
Kenya-incendie dans un internat : détention provisoire prolongée pour les filles mises en cause