Tanzanie
Des forces anti-émeute visibles à Dar es-Salaam, en Tanzanie. Un dispositif de sécurité qui inquiète, à l’approche des manifestations de mardi dans la capitale commerciale contre la répression présumée dans le pays.
Si les responsables de la police évoquent des exercices de routine, le gouvernement tanzanien a déjà interdit tous les rassemblements politiques et s’efforce, depuis des semaines, de dissuader les manifestants qualifiés de 'criminels ''.
L’appréhension est grande en Tanzanie qui a connu les violences post-électorales en octobre de l’année dernière. Faisant 518 morts selon le gouvernement sans établir des responsabilités.
Alors que les organisations de défense des droits de l’homme accusent les forces de sécurité d’avoir tué des milliers de personnes pendant ces troubles électoraux.
Le régime de la présidente Samia Suluhu Hassan est accusé de dérive autoritaire. Sa répression est jugée encore pire que celle de son prédécesseur John Magufuli.
Le principal opposant, Tindu Lissu, est en prison depuis avril 2025 pour trahison et risque la peine de mort.
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