Bénin
Alors que les professionnels du tourisme s’interrogent sur l’impact de cet événement sur leur activité, une réunion de sécurisation s’est tenue lundi à Cotonou en présence des autorités militaires. Le ministre du Tourisme a tenu à rassurer.
“Il n’y a pas de dispositif fiable à 100 % tout le temps, il faut surtout s’adapter et nous nous inspirons de ce qui s’est passé pour améliorer le dispositif sécuritaire et permettre à tous ceux qui veulent visiter ce parc d’y venir, d’y séjourner en toute sécurité, en toute sérénité”, a assuré le ministre Oswald Homéky.
Sur les réseaux sociaux, l’annonce par la France du classement de la Pendjari en zone rouge a déclenché la colère des Béninois. « Tous les endroits du monde sont risqués, les deux ex-otages français ne sont pas plus en sécurité en France avec les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan », pouvait-on lire sur Facebook.
Le Tourisme est l’un des piliers de l‘économie béninoise. Depuis 2017, la fréquentation du parc de la Pendjari est repartie à la hausse avec une moyenne de 7 000 visiteurs par an.
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