Kenya
Au Kenya, selon la banque Stanbic , l’indice des directeurs d’achat (PMI), qui mesure le niveau d’activité dans le secteur privé, a reculé à 47,7 en mars, contre 50,4 en février.
Ce niveau inférieur à 50 traduit une contraction de l’activité, signe d’un ralentissement du secteur. Parmi les facteurs expliquant cette baisse figurent notamment le recul de la demande et les répercussions de la guerre au Moyen-Orient. Face à cette situation, de nombreuses entreprises ont réduit leur production. Dans un contexte d’incertitude, plusieurs compagnies adoptent une stratégie prudente en limitant leurs dépenses.
Ces mesures pèsent sur la circulation de l’argent dans l’économie et accentue la pression sur les budgets des ménages. Les contraintes logistiques, combinées à la hausse des prix du carburant, affectent également les services. Certaines entreprises, redoutant de nouveaux chocs, préfèrent restreindre leurs commandes afin d’éviter une augmentation des coûts du fret, qu’il soit maritime ou aérien.
Toujours selon Stanbic, les entreprises kényanes doivent faire face à une accumulation de difficultés, notamment la hausse des taxes, l’augmentation des coûts du carburant et du transport. Au cours des sept derniers mois, le secteur privé avait pourtant connu une relative stabilité, bien que ses effets positifs sur la croissance soient restés limités.
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