Ghana
Une prestation de serment d’allégeance aux valeurs de la République ghanéenne, avant la remise de leur certificat.
À Accra, ce lundi, 150 membres de la diaspora africaine ont officiellement obtenu la citoyenneté ghanéenne. Il s’agit de la toute première cérémonie organisée sous la présidence de John Mahama. Le gouvernement a récemment réévalué les critères d’accès à la nationalité, en supprimant notamment les tests ADN et en réduisant les délais de traitement des candidatures.
Pour plusieurs participants, cette cérémonie marque l’aboutissement d’années de quête identitaire. C’est le cas de Patrice Ann Robertson. Après avoir vécu près de dix ans dans la région de la Volta, dans le sud-est du Ghana, elle est désormais binationale américano-ghanéenne : cela signifie tellement pour moi. Vraiment, vraiment, vraiment beaucoup.
Cette initiative s’inscrit dans le prolongement de l’« Année du retour », lancée en 2019. Depuis, plus de 1 000 personnes en majorité des Afro-Américains ont obtenu la nationalité ghanéenne. Ce programme encourage les personnes d’origine africaine à visiter le pays, à y investir et à renouer avec le continent. Le Ghana cherche ainsi à se positionner comme une destination privilégiée pour la diaspora africaine, qu’il qualifie de « 17e région », et multiplie les initiatives pour attirer les descendants d’Africains réduits en esclavage.
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