Libye
La Libye a accordé mercredi ses premières licences d’exploration et de production pétrolière en 17 ans, marquant un retour progressif de la stabilité dans un secteur stratégique secoué par plus d’une décennie d’instabilité politique.
Parmi les entreprises retenues figurent Chevron (États-Unis) et Aiteo (Nigeria), ainsi que plusieurs consortiums internationaux : Repsol-BP, Repsol-MOLGroup et Eni North Africa-QatarEnergy.
Selon Masoud Suleman, président de la National Oil Corporation (NOC), cette décision symbolise « le retour de la confiance et la reprise des travaux institutionnels dans l’un des secteurs les plus importants du pays ». Il a promis « intégrité, transparence et maximisation des revenus nationaux ».
La Libye, qui possède les plus grandes réserves de pétrole d’Afrique (48,4 milliards de barils) produit actuellement environ 1,5 million de barils par jour. L’objectif est d’augmenter la production de 850 000 barils par jour sur les 25 prochaines années, avec le soutien d’investissements internationaux, dont plus de 20 milliards de dollars récemment promis par TotalEnergies et ConocoPhillips.
La NOC prévoit un second tour de licences d’ici la fin de l’année, malgré des défis persistants, notamment la sécurité et la division du pays depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011.
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