Etats-Unis
Après avoir annoncé la suspension du statut protecteur pour les Somaliens du Minnesota, Donald Trump serre la vis.
Le président américain ne veut plus de réfugiés somaliens sur son sol. Après l'attaque contre deux soldats de la garde nationale à Washington mercredi dernier, le patron de la Maison Blanche multiplie les déclarations anti-immigrations. Ce Dimanche, Donald Trump a enfoncé le clou ciblant particulièrement la Somalie, ce pays de la corne de l'Afrique en proie au terrorisme et dont les ressortissants bénéficient d'un statut protecteur :les gens de différents pays qui ne sont pas cordiaux envers nous et les pays qui sont eux-mêmes hors de contrôle, des pays comme la Somalie qui n'ont pratiquement pas de gouvernement, pas d'armée, pas de police, tout ce qu'ils font, c'est s'entretuer. Ensuite, ils viennent dans notre pays et nous disent comment gérer notre pays. Nous ne voulons pas d'eux.
L'administration Trump a ordonné une révision des cartes vertes et des dossiers d'asile des ressortissants de pays jugés sensibles. Plus de 50 millions de résidents nés à l'étranger sans dans le viseur, plus de 20 millions d'entre eux sont citoyens américains. Si j'ai le pouvoir de le faire, je ne suis pas sûr de pouvoir le faire, mais si j'ai ce pouvoir , je dénaturaliserais, absolument a clamé le président américain.
Par ailleurs, toute nouvelle procédure concernant les ressortissants afghans a été suspendue. Ce permis accordait le titre de résident permanent. Le réexamen des visas et des dossiers d'asile concerne les ressortissants originaires de 19 pays notamment d’Afghanistan, d’Iran, de Cuba, la Somalie, le Soudan, le Yémen ou encore le Venezuela. L'administration Trump a jusqu'à la mi-janvier pour révoquer la protection juridique accordée aux Somaliens à l'échelle nationale.
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