Gaza
Des habitants du centre de Gaza faisaient la queue mardi devant un point de distribution de nourriture.
Si sur le front militaire le cessez-le-feu feu conclu entre le Hamas et Israël offre un moment de répit. Les populations ne parviennent pas toujours à faire face aux coûts de la vie quotidienne en raison de la flambée des prix et du manque de revenus. Pour beaucoup les cuisines caritatives demeurent l’unique option.
"Les roquettes et les avions ont cessé, mais l'augmentation du coût de la vie a été l'arme la plus dure utilisée contre nous, étant donné que nous sommes au chômage et que la plupart des gens n'ont pas d'emploi. Nous dépendons des cuisines de charité qui, une fois de plus, ne nous fournissent qu'un seul repas pour toute la journée.", raconte Mohamed al-Naqlah, Palestinien du camp de réfugiés de Nuseirat.
Malgré le retour de l’aide dans la bande de Gaza depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu le mois dernier, les besoins restent supérieurs à l’offre. Le territoire ayant été dévasté par deux ans de conflit.
"Nous recevons de la nourriture des cuisines de charité. Il n'y a pas d'autre solution. Les produits du marché sont chers. Si les cuisines de charité ferment, nous ne pourrons pas nous procurer de la nourriture ailleurs.", explique Mohamed Jedely, Palestinien du camp de réfugiés de Nuseirat.
La donne pourrait changer avec l’annonce par Israël de l’ouverture permanente d’un point de passage de l’aide humanitaire à Zikim, au nord de Gaza.
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