Mozambique
La crise post-électorale au Mozambique a poussé près de 3000 personnes à partir à l’étranger pour fuir les violences.
Près d’un millier d’entre eux ont traversé la frontière pour rejoindre Eswatini où ils sont dans l’attente de réponse à leur demande d’asile. Le centre de réfugiés de Malindza, dont la capacité initiale est de 250 personnes est débordé, et l’agence des Nations unies pour les réfugiés est en quête de financements pour accueillir de nouveaux arrivants.
Une situation qui se répète au Malawi où près de 2000 réfugiés du Mozambique sont arrivés en une seule semaine selon les Nations unies.
Depuis le scrutin du 9 octobre et l’annonce de la victoire du Frelimo, parti au pouvoir depuis l’indépendance du pays, les Mozambicains se mobilisent pour rejeter les résultats. Ces rassemblements se soldent par des attaques, et des pillages notamment.
L’opposant politique Venancio Mondlane, candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, qui devait annoncer les modalités de la prochaine vague de contestation le 2 janvier, a annulé son allocution.
Le Conseil Constitutionnel du Mozambique a publié jeudi une résolution selon laquelle l’investiture du prochain président du pays, qui succédera à Felipe Nyyusi aura lieu le 15 janvier.
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