Zimbabwe
Jeffrey Moyo, est enfin libre, sa sortie de prison mercredi à Harare s'est faite sous l'œil des caméras, le correspondant du quotidien américain New York Times au Zimbabwe, vient de passer trois semaines en détention pour avoir aidé deux de ses collègues à obtenir de fausses accréditations, des accusations qu'il réfute.
La libération de Jeffrey Moyo, 37 ans, est intervenue après un appel contre la décision, la semaine dernière, de lui refuser une caution. La caution a été établie à 5.000 ZW$ (59 dollars).
_Je dormais sur le sol en béton. Ma cellule de prison 36 était tellement infestée de poux que j'ai du terriblement me battre contre eux. Ils se régalaient sur moi. C'était vraiment une expérience terrible. __L'accréditation des journalistes au Zimbabwe devrait être un droit pour chaque journaliste, peu importe que le journaliste vienne de Mars, de Pluton, de Jupiter, du soleil ou de la lune. Cela devrait être un droit. Il ne devrait pas être difficile pour un journaliste d'obtenir une accréditation, parce qu'il vient d'un autre pays. Je pense que les autorités devraient faciliter l'accréditation des journalistes explique _Jeffrey Moyo.
Les deux journalistes du New york Time, sont entrés au Zimbabwe, le mois dernier pour un reportage d'une semaine. Quatre jours après leur arrivée, ils ont été expulsés vers l'Afrique du Sud. Selon la Commission des médias zimbabwéenne, ils n'avaient pas obtenu d'autorisation pour travailler dans le pays et ils n'étaient pas accrédités.
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