Guinée
La vaccination contre le virus Ebola se poursuit en Guinée après la livraison ce lundi de 11 000 doses de Merck par l’OMS.
En Afrique de l'Ouest, le souvenir reste vivace de l'épidémie d'Ebola qui avait causé plus de 11 300 décès de 2013 à 2016, principalement en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, trois des pays les plus pauvres au monde. Plus d’une semaine après s’être déclaré en état d’épidémie, la Guinée a recensé une dizaine de cas, pour au moins six décès. Près de 400 "cas contacts" ont été identifiés.
Dans cet hôpital de Nzérékoré, les soignants sont en première ligne pour se faire inoculer contre ce virus mortel."Ici, nous vaccinons d'abord les contacts puisque la pathologie a été découverte dans cet hôpital, nous vaccinons aujourd'hui les contacts dans un premier temps. Et dans un second temps nous allons généraliser à tout le personnel de l'hôpital puisqu'ils sont en première ligne dans le cadre de la riposte contre cette pathologie", déclare le Dr Kaba Keita, directeur général de l'hopital.
Médecins, infirmiers et cas contacts ont reçu leur injection, ainsi que quelques cachets de paracétamol contre les éventuels effets secondaires. "Ça permet de ne pas attraper la maladie. Il ne soigne pas, mais ça permet d'être protégé contre la maladie et alors que nous sommes avec tout le monde. On ne sait pas qui a Ebola, qui ne l'a pas . Prendre le vaccin nous procure un sentiment de sécurité", avance Chavanel Kolovogui, un technicien de laboratoire.
Une campagne de vaccination est également en cours à Dubreka, dans la périphérie de la capitale Conakry. Les autorités sanitaires souhaitent enrayer l’épidémie en moins de six semaines.
00:58
Le Nigeria alerte sur la résurgence de la fièvre Lassa
01:03
L'Afrique du Sud lance une vaste campagne de vaccination du bétail
01:05
Sierra Leone : des militaires relâchés par la Guinée rentrent à Freetown
01:04
L'Africa CDC appelle à la prudence sur les accords de santé avec les USA
01:08
La Zambie rejette une aide américaine de plus d’un milliard de dollars
02:16
Le Kenya autorise le lenacapavir, traitement préventif contre le VIH