Angola
L’Union Européenne appelle au respect des Droits de l’Homme en Angola.
L'impact du coronavirus sur les libertés fondamentales figurait à l’agenda d’une rencontre entre le ministre angolais de la Justice et une délégation européenne ce mardi.
La stratégie nationale en matière des Droits de l’Homme, d’égalité des sexes, et la tenue d’élections ont dominé les discussions lors de cette réunion annuelle.
L'ambassadrice de l'UE a reconnu que la pandémie avait engendré une situation complexe sur le respect des droits fondamentaux au niveau mondial.
Jeannette Seppen a toutefois exprimé son inquiétude quant aux tensions existante dans le pays, après la répression violente de deux manifestations.
"Nous pensons que la situation difficile pour tout le monde. Nous constatons que, dans toutes les parties du monde, la COVID19 engendre une certaine pression sur les libertés de réunion et d'expression. Nous exprimons donc nos inquiétudes sur les événements du 24 octobre et du 11 novembre. Nous en parlons très ouvertement et exprimons nos préoccupations".
Des rassemblements contre le taux élevé de chômage, le coût de la vie et la corruption étatique ont été fortement réprimées en Angola ces derrieres semaines.
Le ministre de la Justice, Francisco Quieros, a souhaité revenir sur les causes de ces affrontements.
"Ce qui a entravé ce dialogue entre la population, les manifestants et le gouvernement, c'est l'intervention d'un facteur nuisible, un facteur politique. Il y avait ceux qui profitaient de la situation pour faire des revendications politiques qui n’avaient rien à voir avec les questions sociales."
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