Sénégal
Papa Massata Diack, fils de l'ancien président de la fédération internationale d'athlétisme Lamine Diack, a condamné depuis le Sénégal la peine de quatre ans de prison infligée à son père.
Au cours d'une conférence de presse à Dakar, le sénégalais de 54 ans, a qualifié la procédure judiciaire française de "déni de justice".
Il a lui-même été condamné par contumace à cinq ans de prison par le tribunal français. Le Sénégal a refusé de l'extrader après un mandat d'arrêt international.
Papa Massata Diack a travaillé sous son père Lamine Diack comme consultant pour l'organisme d'athlétisme. Les deux hommes auraient utilisé leur position pour s'enrichir de millions de dollars.
Lamine Diack a été président de l'IAAF, aujourd'hui connue sous le nom de World Athletics, de 1999 à 2015. Papa Massata Diack a travaillé sous son père comme consultant pour l'organisme d'athlétisme. Les deux hommes auraient utilisé leur position pour s'enrichir de millions de dollars.
Le gouvernement sénégalais n'a pas encore réagi aux sentences prononcées mercredi, mais beaucoup ici ont déjà dit qu'ils pensaient que la peine était trop sévère pour un homme de 87 ans.
Les procureurs affirment que Lamine Diack a sollicité directement ou indirectement 3,45 millions d'euros (3,9 millions de dollars) de pots-de-vin auprès d'athlètes, dont beaucoup sont russes, pour couvrir leurs tests de dopage positifs. Il a également utilisé son autorité pour permettre à son fils, qu'il employait comme consultant en marketing, de détourner des millions de dollars de contrats de sponsoring, selon les procureurs.
Des amis de la famille ont cependant laissé entendre jeudi qu'il avait été emprisonné en grande partie parce qu'il est africain.
Aller à la video
Côte d'Ivoire : l'affaire Epstein éclabousse le clan Ouattara, Nina Keita en première ligne
01:43
Afrique du Sud : l'armée en renfort face à une police gangrenée par la corruption
01:00
Arrêt sur images du 11 février 2026
01:05
Le ministre sénégalais des Affaires étrangères en visite en Égypte
01:00
À Dakar, une école de surf remet les filles sur les bancs de l'école
Aller à la video
CAN 2025 : le Maroc fait appel des sanctions de la CAF