Sud-Soudan
Le gouvernement sud-soudanais dénonce la prolongation d’un an de l’embargo sur les armes contre le Soudan du Sud votée par l’ONU jeudi. Le ministre sud-soudanais de l’Information estime qu’il s’agit d’une mesure contre la paix.
Dans une déclaration, vendredi, Michael Makuei a expliqué qu’en interdisant au gouvernement d’acquérir les armes, certaines puissances voudraient favoriser l‘épanouissement des groupes rebelles non-signataires de l’accord de paix de septembre 2018 entre le président Salva Kiir et son ancien vice-président Riek Machar.
Parmi les groupes rebelles non-signataires se trouvent la milice de l’ex-général sud-soudanais Thomas Cirillo Swaka d’une part et celle dirigée par l’ancien chef d‘état-major de l’armée Paul Malong d’autre part.
Le processus de paix au Soudan du Sud avance au ralenti. La formation d’un gouvernement transitoire d’union nationale avait été programmée pour le 12 mai. Mais elle a été repoussée de six mois afin de permettre de procéder au cantonnement des combattants et à leur intégration dans une armée unifiée, conformément aux prescriptions de l’accord.
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Arrêt sur images du 3 mars 2026