Niger
La multinationale française du secteur de l‘énergie, Areva, poursuit sa restructuration au Niger, l’un de ses principaux marchés d’uranium en Afrique. Quelque 700 agents travaillant pour le compte de la compagnie ont été licenciés pour “raisons économiques”.
Dans le détail, il s’agit de 200 salariés nigériens de la Société des mines de l’Aïr (SOMAÏR), succursale nigérienne du groupe nucléaire et de 500 agents sous-traitants.
Au mois d’octobre 2017, Areva avait annoncé un plan de départ sur trois ans – prévu prendre effet en 2018 – afin d’amortir la crise de l’uranium dont les coûts ont baissé sur les marchés internationaux. Les dirigeants du groupe parlaient alors d’une question de “survie” pour la filiale nigérienne.
Pour les 200 employés de la Somaïr, des mesures d’accompagnement ont été prévues après des discussions avec les centrales syndicales. Pour les 500 sous-traitants, en revanche, il s’agit de licenciements directs. En 2015, Areva avait opté pour la même politique, toujours pour des “raisons économiques”.
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