Gianni Infantino
Gianni Infantino dans le viseur de la justice interne de la FIFA, pour son rôle présumé dans l‘élection du président de la Confédération africaine, en mars dernier.
Plusieurs rapports indiquent que le magistrat suisse Cornel Borbély, président de la chambre d’instruction de la Commission d‘éthique, avait ouvert une enquête sur de possibles agissements d’Infantino en faveur de l‘élection du Malgache Ahmad Ahmad à la présidence de la CAF.
Selon l‘édition dominicale du quotidien britannique The Guardian, M. Infantino aurait promis à plusieurs présidents de fédérations africaines d’accélérer le versement d’aides à leur fédération en échange de leur soutien à M. Ahmad.
Une source interne à l’instance mondiale du football, confirme la théorie selon laquelle le président de la FIFA avait une dent contre Issa Hayatou pour ne l’avoir pas soutenu lors de l‘élection à la présidence de la Fifa, en février 2016.
#easynailsuisse tdgch “Gianni Infantino a-t-il écarté ses détracteurs? https://t.co/nr9qpXj7sK #Sports pic.twitter.com/0J01K2qU86“
— Jean-François Musy (@jfmusy) 19 juin 2017
“Le travail de soutien en faveur de Ahmad a été réalisé par le Congolais Veron Monsengo, le Monsieur Afrique d’Infantino”, a expliqué cette même source, ajoutant que “cela a été préparé lors d’une visite de Gianni Infantino au Zimbabwe”, peu avant l‘élection à la CAF.
Cette investigation découlait d‘éléments envoyés par des représentants africains, toujours selon cette source.
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