Cameroun
Cette vision du premier parti d’opposition du pays a été signifiée au cours d’une réunion de son comité exécutif tenue ce week-end dans la banlieue de la capitale Yaoundé.
D’après les responsables du Sdf qui disent prôner cette option depuis 1997, la mise en place du fédéralisme aurait permis d‘éviter la crise que connaissent actuellement les deux régions anglophones du pays. Le parti dénonce par ailleurs l’actuel système de gouvernance marqué par une forte centralisation du pouvoir au niveau de la capitale.
Outre le fédéralisme, la formation politique a exigé entre autres le rétablissement de la connexion internet dans les régions anglophones, la libération des leaders anglophones arrêtés, une révision des systèmes éducatif et judiciaire et la démilitarisation des zones secouées ces derniers temps par des troubles sociaux.
Au cours de son adresse à la nation fin décembre 2016, Paul Biya, le président camerounais s‘était clairement opposé à toute idée defédéralisme. Le Cameroun est “UN et Indivisible et le demeurera,” avait t-il notamment réaffirmé.
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