Mozambique
Le dernier bilan du drame a été revu à la hausse selon des sources hospitalières alors des blessés ont succombé à leurs blessures pendant le week-end.
Le Mozambique n’a pas encore fini de compter les morts de l’explosion d’un camion-citerne jeudi soir dans un village de l’ouest du pays. La directrice-ajointe de l’hôpital Tete Veronica de Deus a indiqué que pendant le week-end “sept autres personnes ont perdu la vie. Pour le moment, le nombre total de morts est porté à 80”.
Son discours est mesuré dans la mesure où 35 personnes se trouvent toujours dans un état grave. Des chirurgiens plastiques et des infirmiers de tout le pays se sont retrouvés à l’hôpital de Tete, à 90 km du lieu de l’accident, pour apporter leur aide au personnel de cet établissement.
Théorie de l’accident
Hier dimanche, la ministre de l’Administration de l‘État Carmelita Namashulua s’est rendue sur les lieux du drame et a assisté à l’enterrement de plusieurs victimes. Mais elle ne s’est pas prononcée sur les causes du drame préférant laisser du temps à la commission d’enquête mise en place par le gouvernement.
Plusieurs versions contradictoires circulent sur les causes de ce drame. Certains témoins parlent de la foudre qui aurait provoqué l’explosion, d’autres assurent qu’un policier aurait tiré pour disperser la foule qui s‘était ruée sur les 30 000 litres d’essence que transportait le camion-citerne. Une autre théorie prétend que l’incendie aurait couvé pendant plusieurs heures depuis mercredi. Le chauffeur du camion reste, pour le moment, introuvable.
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