Mali
Le bras de fer entre le producteur d’or Randgold et l’Etat malien semble connaître un point de chute. L’entreprise a rouvert ses bureaux (fermés par le gouvernement) à Bamako, après avoir payé une partie des impôts réclamés par le Mali.
« Nos bureaux sont ouverts » à Bamako, a déclaré à l’AFP une employée de la société minière, jointe mercredi, sans creuser dans les circonstances de la réouverture.
« 15 milliards de FCFA (22,8 millions d’euros) ont été perçus par la Direction générale des impôts (DGI). Par conséquent, Randgold a été autorisé à rouvrir ses bureaux à Bamako, a indiqué à l’AFP le service de la communication de la DGI.
Selon la même source, le montant payé correspond au tiers des arriérés réclamés par l’Etat. Le montant total des arriérés avant ce règlement était environ 75 millions d’euros, selon les autorités maliennes.
La fermeture des bureaux de Randgold n’a pas affecté l’activité des mines.
Le Mali possède une participation de 20% dans les trois mines locales de Randgold, qui représente à lui seul entre 7 et 11% du Produit intérieur brut malien annuel, selon le groupe.
Randgold a fait un bénéfice net de 189 millions de dollars pour un chiffe d’affaires de 1,4 milliard de dollars en 2015.
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