Etats-Unis
L'Assemblée générale des Nations Unies a convoqué mardi une réunion de haut niveau axée sur le renforcement de la détermination et des efforts visant à lutter contre le génocide et autres crimes contre l'humanité.
Le conseiller spécial de l‘organisation pour la prévention du génocide a averti que les États membres de l'ONU avaient encore beaucoup à faire pour lutter contre les idéologies et les actes de génocide.
« Nous devons nous demander de manière critique si tout est mis en œuvre pour empêcher la commission des crimes les plus graves. La réponse semble suffisamment évidente : il faut faire davantage. Des efforts supplémentaires sont nécessaires lorsque des allégations graves de commission du crime de génocide nous parviennent dans cette salle de l'Assemblée générale, lorsque les facteurs de risque et les indicateurs de ce crime indiquent la prévisibilité de la probabilité d'un génocide. », a expliqué Chaloka Beyani, conseiller spécial des Nations Unies pour la prévention du génocide.
Chaloka Beyani s’est adressé à l’assemblée à l’occasion du 10ème anniversaire de la Journée internationale dédiée à la mémoire et à la dignité des victimes du crime de génocide et à la prévention de ce crime célébrée chaque année le 9 décembre.
La Chine a appellé tous les pays à adopter une position de tolérance zéro envers le génocide, à mettre pleinement en œuvre les conventions internationales et les résolutions pertinentes de l'Assemblée générale des Nations unies, et à prendre des mesures concrètes pour empêcher la répétition du génocide et d'autres crimes contre l'humanité, a déclaré M. Sun.
Aller à la video
Soudan : un conflit enlisé qui menace de diviser durablement le pays
01:29
Plus de 1000 humanitaires tués en 3 ans, dont au moins 215 en Afrique
01:40
Algérie : le Polisario célèbre les 50 ans de la République arabe sahraouie
00:40
RDC : l'Américain James Swan entre en fonction à la tête de la MONUSCO
Aller à la video
Rwanda : 32 ans après le génocide, mémoire et prévention au cœur des hommages
01:18
Soudan du Sud : l'UNICEF dénonce une situation sécuritaire précaire