Mali
Au moins 16 personnes, dont des civils et des militaires, ont été blessées lors d’attaques coordonnées menées par des militants islamistes et des séparatistes à Bamako et dans plusieurs villes du centre et du nord du Mali.
Ces attaques, revendiquées par le groupe JNIM (lié à Al-Qaïda) et le Front de libération de l’Azawad (mouvement séparatiste touareg), ont ciblé notamment l’aéroport international de Bamako, un symbole stratégique de la capitale.
Selon les autorités maliennes, plusieurs assaillants ont été neutralisés, mais le bilan exact des victimes reste flou. Ces événements marquent l’une des plus importantes séries d’attaques coordonnées que le Mali ait connues ces dernières années. Dans un communiqué publié sur son site Azallaq, le JNIM affirme avoir agi en coordination avec le Front de libération de l’Azawad, une alliance inédite qui renforce la menace sur la stabilité du pays. « Ces attaques montrent que les groupes armés restent capables de frapper au cœur de la capitale, malgré les efforts des forces de sécurité », analyse un expert en sécurité sahélienne. Un couvre-feu strict de trois jours a été instauré à Bamako par les autorités officiellement pour protéger les civils et faciliter les opérations sécuritaires.
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