Etats-Unis
Le président Donald Trump s'est exprimé jeudi lor de la première réunion du Conseil de paix à Washington. Dans son discours, le chef d'État a salué ses membres comme des alliés clés et a réaffirmé son soutien pour certains dirigeants étrangers qui ont fait ou font toujours face à des élections contestées dans leur pays, à l’instar du président hongrois Viktor Orban ou de la première ministre japonaise Sanae Takaichi.
Initialement créé par le président américain pour aider à la reconstruction de Gaza où les tirs et les frappes restent quotidiens après plus de quatre mois de cessez-le-feu, ce conseil de paix a dorénavant aussi pour mission de garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits.
De quoi, sur le papier, faire concurrence aux Nations unies que le président américain juge inefficaces.
Les membres permanents du "Conseil de paix" doivent verser 1 milliard de dollars pour adhérer.
Les grands alliés traditionnels et les grands rivaux des Etats-Unis se sont eux abstenus dans leur majorité de rejoindre le "Conseil de paix" comme membres fondateurs.
Certains sont venus jeudi en "observateurs", comme l'Italie ou l'Allemagne. D'autres, comme la France, restent à l'écart. La Chine, invitée, n'a signalé aucune intention de participer et a exprimé à plusieurs reprises son attachement à un système centré sur l'ONU.
Le président Trump a toutefois profité de son discours d’ouverture pour déclarer que Téhéran devait conclure un accord "pertinent" ou "de mauvaises choses" risqueront d’arriver dans les dix jours.
Trump a également fait l'éloge du bâtiment dans lequel il s'exprimait, affirmant que le secrétaire d'État Marco Rubio était à l'origine du changement de nom de l'Institut américain pour la paix, rebaptisé « Donald J. Trump U.S. Institute of Peace », une décision qui fait toujours l'objet d'un recours devant les tribunaux.
L'USIP a été créé en tant qu'entité indépendante par le Congrès en 1984, un statut que Trump a cherché à révoquer l'année dernière lorsque le bâtiment a été saisi à sa direction et à la quasi-totalité de ses employés mesures qui font toujours l'objet d'un litige, bien que le département d'État en soit actuellement le dépositaire.
Dans ses remarques, Trump a attisé la rivalité entre les deux membres de son administration considérés comme les favoris pour le remplacer en tant que prochain candidat présidentiel du Parti républicain : le secrétaire d'État Marco Rubio et le vice-président JD Vance.
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