Etats-Unis
Le président américain Donald Trump a conclu jeudi sa réunion inaugurale du “Conseil de la paix” à Washington en tentant d'apaiser les inquiétudes de nombreux dirigeants et diplomates internationaux. Ces derniers craignent que la nouvelle initiative du chef d'État américain ne supplante le Conseil de sécurité des Nations Unies.
Il a déclaré que les États-Unis, plus grand donateur de l’organisation mondiale apporteraient d’autres changements à l'intuition notamment à l'apparence de son siège à New York.
« Nous aiderons Gaza, nous remettrons les choses en ordre, nous ferons en sorte que tout fonctionne, nous instaurons la paix, et nous ferons la même chose ailleurs. Des endroits vont apparaître, des choses vont se produire auxquelles personne ne pense aujourd'hui et qui sont même inconcevables. Mais nous nous occuperons de beaucoup de choses, nous travaillerons à nouveau avec les Nations unies et nous rétablirons la santé. Elle a besoin d'aide. Elle a un potentiel énorme, mais elle a besoin de beaucoup d'aide. », a déclaréDonald Trump, président des États-Unis.
Le ministre des affaires étrangères marocain Nasser Bourita a annoncé à Washington jeudi que le pays était prêt à déployer des agents de police et des officiers supérieurs au sein du commandement militaire conjoint créé par le Conseil de la Paix, la nouvelle Force internationale de stabilisation dans la région.
Le pays est la première nation arabe à se positionner en faveur du mécanisme international dans la bande de Gaza.
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