Jamaïque
C’est en musique que la Jamaïque a rendu hommage à Jimmy Cliff, au stade de Kingston, la capitale. Ce géant du reggae est décédé le 24 novembre dernier à 81 ans.
La tristesse s'est mêlée à la fierté lors de ces funérailles officielles, où plusieurs discours ont été ponctués de danses, de musique live.
Pour le Premier ministre jamaïcain, Jimmy Cliff a été l’ambassadeur de son pays à travers ses productions.
"Ces chansons étaient des affirmations de dignité, des déclarations de persévérance, des rappels que même dans les difficultés, l'espoir reste possible. Jimmy Cliff n'a pas seulement diverti le monde ; Jimmy Cliff a élevé le monde. Il a fait connaître le reggae à un public mondial, mais il a fait quelque chose d'encore plus profond, il a fait connaître l'expérience jamaïcaine", a déclaré Andrew Holness, Premier ministre de la Jamaïque.
Les instructions pour les funérailles de l’artiste étaient claires : pas de tristesse. Le pouvoir était à la musique. Des chansons comme "Bongo Man", "Many Rivers to Cross" et "Wonderful World, Beautiful People" ont résonné tout au long de la cérémonie.
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