Guinée-Bissau
Mardi, la commission électorale bissau-guinéenne a annoncé son incapacité à proclamer le vainqueur de l’élection présidentielle du 23 novembre.
Son président a révélé qu’un groupe d’hommes armés a envahi les locaux de l’organe électoral le jour même de la prise de pouvoir par les militaires. Leur objectif : s’emparer des feuilles de décompte des voix, comme pour étouffer la vérité des urnes. Les procès-verbaux des régions clés de Oio et Cacheu, en cours d’acheminement vers la capitale, ont également été interceptés et confisqués par d’autres individus armés.
Face à la délégation de la CEDEAO arrivée lundi, la commission a réitéré son sentiment d’être la cible d’un coup de force, que les observateurs locaux attribuent au président sortant, Umaro Sissoco Embaló. Après une brève halte au Sénégal, ce dernier a trouvé refuge à Brazzaville, tandis que son rival, qui revendique toujours la victoire, a obtenu l’asile au Nigeria.
Entre-temps, la junte militaire a installé le général Horta N’Tam à la tête d’une transition d’un an, et nommé un Premier ministre.
01:00
Éthiopie : le parti d'Abiy Ahmed remporte les élections législatives
01:33
Centrafrique : la société civile satisfaite du début du procès de Bozizé
01:11
Centrafrique : début du procès de l'ancien président François Bozizé
02:30
Législatives en Éthiopie : le dépouillement des votes se poursuit
01:02
La Guinée dans l'attente des résultats des élections législatives et locales
00:56
La Cour suprême malgache rejette une demande de destitution du président