Gaza
Israël a mené des frappes aériennes sur le centre de Gaza tôt jeudi, touchant un camp de déplacés près de l'hôpital Al-Aqsa à Deir al-Balah.
Aucune victime n'a été signalée, mais la frappe a détruit une centaine de tentes abritant des personnes qui avaient déjà fui les combats dans d'autres parties du territoire palestinien.
"Je suis déplacé du nord de la bande de Gaza. Nous sommes arrivés dans la zone de sécurité, qu'ils appellent sûre. Nous sommes maintenant à Deir al-Balah. Ils ont dit qu'il y avait une évacuation dans la zone, nous n'avons eu que cinq minutes. Nous avons rassemblé nos affaires, tout ce que nous possédions, notre nourriture et notre boisson, puis ils ont bombardé le camp. Nous sommes des civils, des civils, nous ne sommes pas des terroristes. Où sont les Arabes ? Où est la nation musulmane ? Où sont les musulmans ? Quelle est notre faute, et quelle est la faute de nos enfants, d'être déplacés, qu'est-ce que c'est ? C'est un camp de civils, de réfugiés, il n'y a pas de résistance, il n'y a personne", explique Mohammad Kahlout, déplacé du nord de la bande de Gaza.
Les équipes de secours arrivées très vite sur le site, sont à pied d’œuvre pour éteindre les flammes.
Les familles et des enfants se retrouvent à fouiller dans les décombres afin de retrouver le peu d'affaires personnelles emportées depuis les évacuations précédentes.
Israël n'a toujours pas réagit à la proposition des médiateurs sur une trêve associée à une libération d'otages retenus à Gaza, et acceptée par le mouvement islamiste palestinien Hamas.
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