France
Société Générale a signé deux accords avec le Groupe Vista qui prévoient la cession totale des parts du groupe dans ses filiales locales africaines : Société Générale Burkina Faso et Banco Société Générale Moçambique.
"Selon les engagements pris, le Groupe Vista reprendrait la totalité des activités opérées par ces filiales, ainsi que l'intégralité des portefeuilles clients et l'ensemble des collaborateurs de ces entités", précise la banque dans un communiqué.
Elle détient 52,6% de sa filiale au Burkina Faso, pour un PNB part du groupe de 61 millions d'euros l'an dernier, et 65% de sa filiale au Mozambique, pour un PNB part du groupe non communiqué.
L'acheteur, basé en Guinée, partage sur son site internet son ambition de "devenir un établissement financier panafricain de classe mondiale et de participer à l'inclusion économique et financière en Afrique".
La Société Générale avait annoncé le 8 juin la conclusion d'accords avec deux groupes bancaires africains pour leur céder quatre de ses filiales, au Congo et en Guinée équatoriale au groupe Vista et en Mauritanie et au Tchad au groupe Coris.
Entre temps, la filiale au Congo a été préemptée par l'État, qui s'est substitué à l'acheteur aux mêmes conditions.
Annoncées pour la fin d'année, les trois autres cessions sont "en cours", précise une porte-parole de la banque, avec un glissement vers le début d'année prochaine pour la Guinée équatoriale.
Le groupe bancaire, qui détient par ailleurs 52,34% du capital de l'Union Internationale de Banques (UIB) en Tunisie, est toujours en "réflexion stratégique sur sa participation" dans l'entité.
11:16
Maroc : la diaspora, un levier économique qui pèse des milliards {Business Africa}
01:49
Nigéria : le groupe Dangote augmente ses investissements en Éthiopie
00:59
Le Ghana met fin au programme de soutien du FMI
11:19
Sommet Africa Forward : la course spatiale africaine décolle {Business Africa}
02:15
Afrique du Sud : les constructeurs de catamarans secoués par les droits de douane américains
06:00
Montfort Mlachila : "La guerre au Moyen-Orient ralentit la croissance en Afrique" [Interview]