Maroc
Marrakech au Maroc, abrite à partir de ce lundi, les réunions annuelles du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale. Une première sur le continent depuis 50 ans.
L’Afrique qui fait face aux conséquences du réchauffement climatique et du poids de la dette sera sans nul doute au cœur des échanges. Les premières mesures annoncées devraient surtout être symboliques, avec la création d'un troisième siège accordé aux pays africains aux conseils d'administrations de chacune des deux institutions.
Mais le principal sujet de ces réunions sera l’argent. Il en faut face aux urgences de l’heure. Problème : les principaux pays ne sont pas favorables à une augmentation du capital qui les obligerait à sortir le chéquier.
Mais la Banque mondiale devait confirmer 50 milliards de dollars supplémentaires sur les dix prochaines années, grâce à diverses opérations comptables. Son président, Ajay Banga entend porter le total à 100 ou 125 milliards de dollars. Grâce à des contributions des économies avancées sans pour autant modifier la structure capitalistique de l'institution.
En la matière, l'avancée pourrait venir d'une modification des quotas des pays, qui leur ouvrent l'accès aux financements, et qui sont au prorata de la participation au capital des institutions.
Des écueils subsistent concernant le financement de la transition énergique. Des ONG dénoncent le manque de volonté des institutions de Breton Woods et prévoient de manifester à Marrakech.
00:02
Égypte : plafonnement du prix du pain non subventionné
11:18
Le Fonds mondial pour les pertes et préjudices suscite l'espoir [Business Africa]
00:53
Accablé par la dette publique, le Gabon tente de rassurer le FMI
01:53
Égypte : hausse des carburants et aides sociales renforcées face à la crise
01:49
Égypte : incompréhension après la hausse de 30 % des prix des carburants
01:10
Les économies africaines impactées par la guerre au Moyen-Orient