République Centrafricaine
Un incendie a fait de légers dégâts matériels lundi dans une brasserie du géant français Castel à Bangui en Centrafrique.
Au beau milieu de la nuit, des engins incendiaires ont mis le feu à du matériel au cœur de la brasserie Motte Cordonnier Afrique (Mocaf).
Présente dans le pays depuis 1953 et acquise en 1993 par Castel, cette filiale est l’un des plus gros producteurs et employeurs du pays.
"C’était aux environs d’une heure (du matin), puisque nous jeunes du secteur ici, nous sommes toujours devant la brasserie. On nous a alertés qu’il y a eu un cas d’incendie. On a appelé les sapeurs-pompiers, ils sont venus et nous autres journaliers on a aidé à évacuer certains des matériaux qui étaient en train de prendre feu.", témoigne Christian, qui travaille à la Mocaf.
Accusé de financer le terrorisme dans la région du Sahel, la MOCAF est visée par des manifestations et des attaques en ligne depuis plusieurs semaines.
" Il faut que les centrafricains arrêtent de vandaliser même s’ils sont mécontents. Il y a d’autres moyens pour manifester et non pas de vandaliser les acquis parce qu’après tout ce sont ces populations qui vont se retrouver au chômage.", a exhorté Thomas Djimassé, Directeur de la protection civile.
Ni le gouvernement, l'ambassade de France, ou encore la direction de la MOCAF, n'ont souhaité livrer de détails sur l'attaque. Aucun journaliste n'a été autorisé à pénétrer sur le site lundi.
Castel avait acquis en 1993 la MOCAF, présente en Centrafrique depuis 1953. Cette filiale est l'un des plus gros producteurs et employeurs du pays.
01:05
France : début des plaidoiries dans le procès en appel de Claude Muhayimana
Aller à la video
Boxe : Tony Yoka dément avoir changé de nationalité sportive pour la RDC
00:50
France : le président malgache Michaël Randrianirina reçu par Emmanuel Macron
00:42
Nigeria : six blessés et vols suspendus après un incendie à l'aéroport de Lagos
01:08
RDC : des soldats congolais formés par l'armée française à Kisangani
01:00
Inondations à Angers : la crue de la Maine et de la Loire inquiète