Sud-Soudan
Le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé vendredi un embargo sur les armes au Soudan du Sud et des sanctions contre deux responsables militaires, alors que le pays est en guerre civile depuis près de cinq ans.
La résolution, présentée par les Etats-Unis, a été adoptée par neuf pays membres de la plus haute instance de l’ONU. La Russie, la Chine et quatre autres nations se sont abstenues.
Cet embargo vient sans doute à point nommé vu les dégâts causés par la guerre civile qui s’est déclenchée en 2013, soit deux ans après l’indépendance obtenue en 2011 vis-à-vis de Khartoum grâce en grande partie au soutien des États-Unis.
Cet embargo mettra-t-il fin aux hostilités ?
Depuis ces cinq dernières années, partisans de l’ancien vice-président Riek Machar et forces gouvernementales fidèles à Salva Kiir se neutralisent mutuellement dans d’atroces combats faisant des milliers de victimes humaines et provoquant l’exode de plus de 3 millions de personnes.
Pire encore, les deux camps ont toujours eu tendance à violer des accords de cessez-le-feu, à l’image de l’accord du 28 juin dernier qui a été bravé quelque 24 heures après son entrée en vigueur le 30 juin. Mais celui du 7 juillet dernier semble être le bon, puisqu’il consacre le partage du pouvoir autorisant Riek Machar à retrouver son poste de vice-président de la République.
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