Mali
Le Mali a traversé un week-end sombre durant lequel plusieurs villes du pays ont été ciblées par de violentes attaques perpétrées par les rebelles touaregs de la coalition du Front de libération de l'Azawad (FLA) et le groupe djihadiste de soutien à l'islam et aux musulmans.
Des opérations qui se sont soldées par la mort du ministre de la Défense, Sadio Camara. Les assaillants affirment aussi avoir pris le contrôle de la ville de Kidal.
Des évènements qui ont bousculé le pays et suscité de vives réactions à travers le monde. Pourtant, une prise de parole manque à l'appel, celle du président de la transition, Assimi Goïta, resté silencieux depuis le début des attaques. Le général d'armée n'a fait aucune déclaration et n'est toujours pas apparu publiquement.
Selon une source malienne proche des services de sécurité, il serait bien en vie et se trouverait en lieu sûr. Aucune précision supplémentaire n'a été communiquée pour le moment.
Cette situation est sans précédent depuis les évènements de mars 2012. À cette époque, des rebelles indépendantistes touaregs, avaient pris le contrôle des villes de Kidal, Gao puis Tombouctou avant d'être évincés par d'autres groupes armés islamistes associés à Al-Qaïda au Maghreb islamique.
Pour la junte malienne, il s'agit aussi de la première attaque d'une telle ampleur depuis la prise de pouvoir en 2020.
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