Iran
Des milliers d’Iraniens se sont rassemblés à Téhéran pour marquer le 40e jour de deuil de l’ancien Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, tué au début de la guerre en Iran.
Vêtus de noir, les participants ont défilé depuis la place Jomhouri Eslami jusqu’au centre de la capitale, dans une atmosphère mêlant recueillement et mobilisation. Des cérémonies similaires ont été organisées dans plusieurs villes du pays, retransmises par la télévision d’État.
Depuis sa disparition, son fils, Mojtaba Khamenei, a pris la tête du pays, dans un contexte régional toujours tendu.
Dans les rues de Téhéran, de nombreux participants ont exprimé leur détermination face aux États-Unis et à leurs alliés, affirmant leur soutien au nouveau guide.
Certains ont également insisté sur l’unité des pays de la région, évoquant une solidarité entre l’Iran, le Liban, l’Irak et le Yémen.
Mais les rassemblements ont aussi révélé une opposition ferme à toute idée de cessez-le-feu ou de négociations. Plusieurs participants ont appelé à poursuivre le combat, illustrant la radicalité d’une partie de l’opinion publique.
Ces commémorations, au-delà de l’hommage, prennent ainsi une dimension politique forte.
Elles témoignent d’un pays à la fois en deuil et mobilisé, dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient.
00:58
Le Kenya parmi les 27 pays à solliciter des fonds d'urgence de la Banque mondiale
02:12
Maroc : la guerre au Moyen-Orient pèse sur l’agriculture
01:08
Cuba : l'Amérique latine s'interroge sur les réelles intentions de Trump
01:00
Grèce : des manifestants défilent à Athènes devant l'ambassade d'Israël
01:00
"Nous ne sommes pas à vendre" : les Groenlandais manifestent contre la présence américaine
Aller à la video
Trump : "un aspirant dictateur", selon un avocat international