Burundi
Détenue depuis avril 2024 et condamnée à quatre ans de prison en janvier, la journaliste burundaise Sandra Muhoza a bénéficié d’une libération conditionnelle mercredi selon sa défense.
Elle avait été jugée en décembre par le tribunal de de Ngozi, dans le nord du Burundi pour ‘’ atteinte à l'intégrité territoriale de la nation et incitation à la haine raciale’’. Il lui était reproché d’avoir partagé dans un groupe WhatsApp privé des informations sur une distribution présumée d'armes par le gouvernement, selon l'organisation de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières (RSF).
Sandra Muhoza qui travaille pour le site d'information en ligne La Nova Burundi souffrirait depuis d’une hernie discale selon un approche. Elle était apparue fatiguée lors de son procès fin 2025.
Le Burundi occupe la 125e place sur 180 pays dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF.
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