Libéria
Le Libéria a enregistré une légère progression passant de la 25e à la 27e place en 2024 selon Transparency International en matière de lutte contre la corruption.
Au moins 400 fonctionnaires allant de responsables d'entreprises publiques, aux ministres, en passant par des ambassadeurs ont été suspendus pour un délai d' mois, le temps pour eux de se mettre en règle. Ils n'ont pas déclaré leur patrimoine avant la date butoir.
Ils avaient jusqu'à novembre dernier pour se conformer aux exigences du code de conduite des agents de l'Etat.
Au total, la commission de lutte contre la corruption a répertorié 457 fonctionnaires, dont le président de la commission des marchés publics Dr Ivan Fayeah Carmanor, ou encore le Dr Al-Hassan Conteh, ambassadeur du Libéria aux Etats-Unis.
Le président Boakai a souligné que le non-respect des exigences en matière de déclaration de patrimoine compromet les efforts nationaux visant à lutter contre la corruption et à garantir la responsabilité. Il a réitéré que l’application stricte des normes juridiques et éthiques restera une priorité de son administration.
Cette décision du président libérien est intervenue quelques heures seulement après un rapport de Transparency International sur le niveau de corruption dans le pays. Le Libéria a enregistré une légère progression passant de la 25e à la 27e place en 2024.
La semaine dernière, le président a suspendu la présidente de la compagnie nationale de pétrole, Rosalyn Suakoko Dennis, pour suspicion de corruption. Une enquête est en cours.
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