France
A Paris, lors de la Conférence des ambassadeurs, ce 6 janvier, au palais de l’Élysée le président français a critiqué le manque de gratitude des dirigeants africains envers l’intervention militaire française.
Pourtant, les faits témoignent d’une déroute historique : la France a perdu ses bases militaires au Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad, et Côte d’Ivoire, face à une vague de rejet populaire et politique.
Emmanuel Macron attribue ces retraits aux coups d’État, évitant d’admettre l’échec de sa politique et l’aspiration des peuples africains à une souveraineté réelle.
En qualifiant ces revendications de « panafricanisme de bon aloi », Macron persiste dans une rhétorique perçue comme condescendante, infantilisante, emprunte des réflexes coloniaux.
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