République démocratique du Congo
Deux citoyens américains jugés en République démocratique du Congo pour leur rôle dans une tentative de coup d'état en mai ont déclaré vendredi à un tribunal de Kinshasa qu'ils avaient été forcés de rejoindre l'insurrection.
Marcel Malanga, 22 ans, fils de Christian Malanga, et Benjamin Zalman-Polun ont déclaré à la Cour que le chef du coup d'État les avait menacés de mort à condition de s'allier à la forfaiture.
Christian Malanga, homme politique congolais basé aux États-Unis, a été tué le 19 mai dernier lorsque des hommes armés sous ses ordres, ont brièvement occupé un bureau de la présidence congolaise dans la capitale avant d'en être délogés par les forces régulières. Les autorités ont trés vite conclue à une tentative de coup d'état.
Une cinquantaine de personnes, dont des citoyens américains, britanniques, canadiens, belges et congolais, avaient été arrêtées. Elles sont jugées entre autres pour atteinte à l'intégrité de l'État, et risquent pour certains la peine de mort.
01:09
Nouvel engagement de la RDC et du Rwanda en faveur de la désescalade
07:00
Dismas Kitenge Senga : "Les Congolais se sentent délaissés par la communauté internationale"
02:18
RDC : afflux massif de réfugiés vers le Burundi
01:00
Arrêt sur images du 16 mars 2026
00:53
Guerre au Moyen-Orient : la base américaine de Djibouti menacée par l'Iran
01:09
Ouganda : les ressortissants des USA et de l’UE exclus d’entrée sans visa