France
Le président français Emmanuel Macron a déclaré que La France se refuse à tout "paternalisme" mais aussi toute "faiblesse" en Afrique.
Le chef d’état s’est exprimé ce lundi devant les ambassadeurs réunis à l’Elysée.
Le président Macron a également exprimé son respect à la profession et exprimé son soutien à l'ambassadeur français toujours en poste après le putsch qui a éclaté au Niger fin juillet et malgré un ultimatum des militaires au pouvoir.
"Les diplomates que vous êtes ont été confrontés ces derniers mois, à des situations dans certains pays, particulièrement difficiles. Et qu’il s’agisse du Soudan, où la France a été exemplaire, y compris dans l'évacuation de nos propres ressortissants et des ressortissants de nombre de nos collègues. Au Niger, en ce moment même, et je salue votre collègue, et vos collègues qui nous écoutent depuis leur poste. Vous avez rappelé qu'être diplomate est un engagement parfois risqué, qui suppose l’esprit de responsabilité, que vous avez toujours démontré dans ces situations difficiles, comme nous l'avons vécu les années précédentes en Afghanistan et ailleurs. Et je pense qu'il est bon de le rappeler dans le contexte qui est le nôtre et qui continuera de se reproduire. J'ai parlé de l'Afghanistan, mais je pourrais évidemment parler de l'Ukraine et de plusieurs autres théâtres d'opérations," a déclaré le président de la France.
Le Sahel fait face à des coups d’état successifs au Mali, au Burkina Faso, en Guinée et au Niger. Qualifiant ce phénomène "d’épidémies de putschs" dans la région, le président Macron a appelé les pays de la région à avoir une politique responsable.
01:11
AES : le Niger engage des poursuites judiciaires contre Orano
02:21
"Une Veillée au Sahel", lorsque la comédie musicale combat le terrorisme
Aller à la video
Niger : des riverains racontent les détonations à l'aéroport de Niamey
01:01
Le Togo confirme l'extradition de Paul-Henri Damiba vers le Burkina
Aller à la video
AES : le Niger révoque les licences des transporteurs boycottant le Mali
01:49
AES : le Burkina et le Mali assument leur riposte aux sanctions américaines