Ethiopie
Violences meurtrières dans la région du sahel et dans l’Est de la République démocratique du Congo et sécheresse dans la corne de l’Afrique entre autres sont sur la table de la 36e session ordinaire des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine qui a débuté ce samedi à Addis-Abeba en Éthiopie.
La question des sanctions imposées aux Etats dirigés par des juntes militaires figure aussi à l’ordre du jour de la rencontre.
"J’ai pose clairement la question des sanctions imposes aux Etats membres suite à des changements non-constitutionnels de gouvernement. A l’évidence, ces sanctions ne semblent pas produire les résultats escomptes, bien au contraire.’’, a déclaré Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’Union africaine.
Le continent est africain confronté à "d'énormes épreuves... sur pratiquement tous les fronts a rappelé le secrétaire général de l’ONU. Mais l’Afrique est aussi capable de trouver des solutions à ses conflits. L’accord de paix au Tigré en est une illustration.
"Lorsque je me suis présenté devant vous l'année dernière à la même occasion, l'Éthiopie sortait tout juste d'un conflit coûteux. Cette fois, je suis ici pour célébrer la signature, le 2 novembre 2022, de l’accord de paix de Pretoria entre le gouvernement éthiopien et le TPLF, qui a permis de faire taire les armes.", s'est félicité Abiy Ahmed, le premier ministre éthiopien.
Pour le braisier congolais, ''les mécanismes de paix vacillent'' s'est plaint Antonio Guterres. Lors mini-sommet vendredi, les dirigeants de la Communauté d'Afrique de l'Est ont insisté pour que tous les groupes armés se retirent des zones occupées dans l'est de la RDC d'ici la fin du mois prochain.
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