Paludisme
Ce 25 avril marque la journée mondiale du paludisme et selon l'OMS, la moitié de la population mondiale est exposée au risque de contracter le paludisme. En 2020, 241 millions de cas ont été enregistrés dans le monde et 627 000 décès dans 85 pays.
L'immense majorité des cas et des décès sont survenus en Afrique ou plusieurs milliers d'enfants en meurent chaque année. Ce regain de décès 12 % sur ces 12 derniers mois serait dû selon l'OMS a des perturbations dans l'accès aux soins liées à la pandémie de covid-19.
Pour réduire l'intensité de la maladie, il existe des traitements préventifs fortement conseillés aux femmes enceintes et pour les nourrissons vivant dans les zones à risque ainsi que pour les voyageurs qui se rendent dans ces régions. Selon l'OMS, "le meilleur traitement disponible, en particulier pour le paludisme à Plasmodium falciparum, est une combinaison thérapeutique à base d'artémisinine".
Le premier vaccin ''RTS S'' entièrement dédié au paludisme a finalement vu le jour. Après des essais favorables menés depuis en 2019 au Malawi, au Ghana et au Kenya, plus d'un million d'enfants ont désormais reçu au moins une dose de ce vaccin. L'OMS a recommandé en octobre 2021 son déploiement massif chez les enfants vivant en Afrique subsaharienne et dans des zones à risque.
Ce programme pilote de vaccination a démontré que le vaccin était sûr et réduisait de manière substantielle les cas graves de la maladie. D'autres vaccins pourraient voir le jour dans les années à venir, notamment l'un développé par l'université d'Oxford, Matrix-M, qui dans des essais a montré une efficacité très élevée.
01:09
Trump ordonne le retrait des USA de 66 organisations internationales
01:48
Côte d'Ivoire : 487 millions de dollars d’aide américaine pour la santé
01:54
L'OMS satisfaite des progrès en 2025 malgré de nombreux défis
01:11
Plus de 280 millions de cas de paludisme enregistrés dans le monde en 2024
01:10
RDC : l’épidémie de rougeole exacerbe la crise humanitaire à Masisi
01:07
La RDC déclare la fin de l’épidémie d’Ebola dans le Kasaï